La culture de l'oranger

Si Le Bar-sur-Loup est appelé « cité de l’oranger », c’est parce que sur ses pentes étaient plantés en terrasse des orangers bigaradiers. Après la première guerre mondiale, on en dénombrait deux cent mille dans les Alpes-Maritimes dont dix pour cent dans la vallée du Bar-sur-Loup. Originaires d’Extrême-Orient, les orangers bigaradiers produisent des oranges amères mais aussi des fleurs et des feuilles dont les vertus curatives sont connues depuis le quatorzième siècle. Des fleurs, cueillies au mois de mai, on tire quatre éléments : l’absolue de fleurs d’oranger, l’eau de fleurs d’orangers, l’absolue de l’eau de fleurs d’oranger et l’essence de néroli, du nom d’Anne-Marie, princesse de Nérola, qui l’utilisait pour parfumer ses gants. Le néroli, à l’odeur puissante, florale, verte et suave, est l’une des notes les plus fines dont dispose les parfumeurs. Mais rendez-vous compte, il ne faut pas moins d’une tonne de fleurs d’orangers pour obtenir un kilogramme d’essence !
Infos pratiques: 
Parking au pied du village